Osez un photographe personnel !

PeterGunnar – Mon histoire

  • un ADN multiculturel Natif

Né en France à Lyon, de mère suédoise (Peter Gunnar vient de là !) et de père français, j’ai passé ma petite enfance à Stockholm, puis à Nice, et les Etats-Unis à l’âge de 9 ans en immersion totale. Cela développa chez moi une grande autonomie et une culture américano-franco-scandinave ancrée dans l’expérience.

Après des études techniques en France (Ingénieur des Mines), je suis parti ensuite au Maroc en coopération sur le chantier d’une raffinerie. J’ai aimé les découvertes, l’aventure et le côté baroudeur que m’a procuré cette expérience. 

Après quelques aventures entrepreneuriales (en informatique), j’intègre une société ardéchoise de systèmes telecom et de paiement et je conduis des missions commerciales à l’international. Je travaille alors avec de nombreux partenaires dans des pays tels le Japon, la Chine, l’Europe, l’Afrique du Sud, etc. Avec mon adaptabilité naturelle, j’apprends rapidement la vente à des cultures très différentes des miennes. J’ai toujours été attiré par la diversité de l’autre, par l’humain. 

Tous ces voyages, ces pays visités, ces projets professionnels et ces cultures différentes ont fait de moi un « multiculturel natif » comme j’aime à me définir moi-même.

  • Une passion pour la photo

Au sortir de la petite enfance, je réalise mes premières photos, avec l’aide de mon père et de mon oncle, photographes amateurs depuis les années 60 (on est à l’époque de la pellicule, du développement, des planches contact et du tirage papier). J’aime l’appareil photo en tant qu’objet avec une mécanique précise qui offre un beau résultat. 

Pour mes 18 ans, j’ai reçu en cadeau un Pentax K1000 avec un 50 mm qui ouvrait à 2. J’ai commencé ensuite à investir dans des objectifs et du bon matériel qui m’ont permis de tester différentes façons de prendre des photos à grande ouverture d’objectifs. J’aime travailler cette technique qui permet de faire du net et du flou afin d’accentuer certaines parties du visage de la personne. Aujourd’hui je travaille à la fois en lumière naturelle pour la douceur ainsi qu’au flash, pour les possibilités d’éclairages proposées.

J’ai réalisé beaucoup de shootings dans des circonstances semi-professionnelles. Aujourd’hui je fais de ma passion pour la photo, mon métier.

Je suis par d’ailleurs Conseiller Carrière à Intermines (Association des anciens élèves de l’école des Mines) et en suis le photographe officiel à titre bénévole depuis 2019.

  • Quand la photo rejoint le spectacle vivant.

J’ai commencé le théâtre en 2019 et me suis vite rendu compte, qu’au fond, j’en avais envie depuis longtemps. J’adore avoir peur sans grandes conséquences. Sortir des coulisses dans le noir et être sous la lumière.  La première fois, en mai 2020, j’ai donné un monologue, ce fut … une révélation!

C’était le prolongement naturel d’une facette du métier de commercial quand on présente devant une assemblée. C’est du challenge personnel face à des peurs supposées. 

C’est la joie de l’interprétation sur scène, dans la dictée du texte. La première grande découverte fut lors d’un duo sur un texte de Joël Pommerat. Avec ma partenaire de plateau, nous avons interprété la scène de 3 manières différentes : boulevard, psychologique, tragique, sans changer une virgule au texte, uniquement par le jeu des intonations, des silences, du rythme du texte. 

La deuxième découverte fut celle du corps (à mon âge il serait temps, non ?) : comment dire des choses avec la posture, les mouvements – ou l’absence de -, le rythme ?

2023 – TTC

Ce sont ces idées que j’utilise dans la fabrication d’un portrait avec un modèle : il s’agit d’amener en peu de temps une personne à prendre conscience du pouvoir de son corps dans la communication. Cela demande d’établir un rapport de confiance et c’est le premier défi que je cherche à surmonter.